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vendredi 28 mars 2008

Resident Evil 4

Resident Evil 4

Présentation de Jeuxvideo.com:

Adulé sur GameCube puis sur PS2, Resident Evil 4 aura également surpris son monde sur PC mais pour des raisons différentes. La mouture Wii, qui reprend le contenu des deux dernières versions en date, était donc attendue au tournant, ne serait-ce que pour vérifier si elle apporte du sang neuf, nécessaire pour alimenter les veines d'un monstre mythique ayant déjà subjugué des millions de joueurs de par le monde. Si l'autopsie démontre aisément que ce n'est pas vraiment le cas, une question reste en suspens : Resident Evil a-t'il sa place sur la nouvelle console de Nintendo ?

Commençons par la fin voulez-vous en répondant directement à l'interrogation clôturant le préambule de ce test. Ainsi si Resident Evil 4 reste un excellent titre sur Wii, il n'apporte rien de bien neuf à ses homologues si ce n'est au niveau de la jouabilité propre à la console. Sortie de cette évidence, on sera tout de même en droit de positiver d'autant que cette adaptation dispose des ajouts des versions PS2 et PC à commencer par un mode de jeu absent de la mouture GameCube : Separate Ways. Ce dernier, tout comme le mode Ada Assigment, vous permettra de diriger la belle Ada tout au long de cinq missions. De la pure valeur ajoutée, surtout que ledit mode nous propose de visiter un décor inédit et de reluquer de nouvelles cinématiques. Mais avant d'aborder tout ceci en détails, penchons-nous sur le scénario original.

Quelques screen in games :


Pangya! Golf With Style

Pangya! Golf With Style

Présentation de jeuxvideo.com :

Inspiré d'un jeu gratuit du net, Pangya : Golf With Style joue la carte du golf pour de rire. Une bonne formule qui prend relativement bien, tout en souffrant des sempiternelles approximations des premiers jeux de golf de la Wii.

Un jeu de golf avec un scénario, ce n'est pas chose courante, pourtant, c'est le cas de Pangya dans lequel le golf devient une discipline héritée d'un geste héroïque qui sauva l'île de Pangya d'une malédiction dévastatrice. Tout ça pour en arriver au tournoi Pangya Festa, gros morceau du mode solo du jeu. Côté prise en main, s'il est possible d'opter pour un contrôle classique, il va de soi que c'est le système usant de la Wiimote qui nous intéresse. En sus de pouvoir observer le parcours sous toutes ses coutures, vous pourrez donc simplement changer de club à l'aide de la croix directionnelle, fixer votre point d'impact sur la balle afin de lui appliquer un effet de courbe ou un spin (de façon à ce que la balle roule ou pas lors de sa chute) avant d'en arriver au swing en lui-même. Un swing qui s'effectue bêtement en levant la commande tout en scrutant à l'écran la force que l'on s'apprête à appliquer à sa frappe. Une fois au niveau souhaité, on rabaisse le "club" en maintenant le bouton A. Le tout en veillant à ne pas faire dévier la Wiimote afin d'éviter les effets parasites d'une frappe distordue.

Quelques screen in games :

mercredi 26 mars 2008

Medal Of Honor : Avant-Garde

Medal Of Honor : Avant-Garde

Présentation de jeuxvideo.com :

Avec Medal Of Honor : Avant-Garde, Electronic Arts confirme son goût prononcé pour la confection de parachutes et les troupes aéroportées. C'est donc sans doute dans l'optique de déblayer le terrain avant la sortie de Medal Of Honor : Airborne sur PC, PS3 et Xbox 360 que ce contingent de soldats se voit aujourd'hui envoyé en première ligne, et peut-être aussi, accessoirement, pour redorer le blason d'une série en perte de vitesse.

Cette fois, nous suivrons les pérégrinations martiales du soldat Frank Keegan et de son unité, la 82ème aéroportée, sur plusieurs théâtres d'opérations de la Seconde Guerre mondiale. Cette unité spéciale, sur laquelle certains hommes politiques de l'époque n'auraient pas parié leur première culotte, était finalement parvenue à se rendre indispensable aux yeux de l'état-major américain. C'est ainsi que Medal Of Honor : Avant-Garde nous propose de suivre ces courageux parachutistes kaki au cours de quatre campagnes extrêmement courtes mais qui ont l'avantage d'offrir une certaine variété au joueur. Du baptême du feu de la 82ème en Sicile, en passant par un saut de nuit quelques heures à peine avant le débarquement en Normandie, pour continuer par un petit tour en Hollande avant de s'attabler autour d'une bonne choucroute en Allemagne, vous finirez par tout savoir des exploits de ces hommes.

mardi 25 mars 2008

Splinter Cell Double Agent

Splinter Cell Double Agent

Présentation de jeuxvideo.com :

Splinter Cell Double Agent a fait frémir les chaumières en version next-gen avant de débarquer dans une version un peu plus old-school sur 128 bits. Aujourd'hui, c'est cette déclinaison très proche de Chaos Theory qui arrive sur Wii, un copier-coller à la va-vite que nous sert Ubisoft. Vous retrouverez donc ici le test initial de Jeff dont seuls le premier paragraphe et les deux derniers, ainsi que le pavé de notes ont été adaptés à la Wii afin de traiter des aspects techniques et ergonomiques.

Puisque le test original démarrait par l'aspect technique, alors on fera de même ici. A ceci près qu'on se montrera nettement moins enthousiaste face à un vulgaire portage de la version GameCube vers la Wii, une console qui, sans être un monstre de puissance, peut faire bien mieux que ce qui nous est proposé par Ubi. Graphiquement des plus moyens, Double Agent sur Wii affiche des textures délavées et des modèles 3D des plus douteux, grossiers, souffrant parfois d'une animation qui étonne dans une série qui s'est faite en premier lieu connaître par la qualité de ses mouvements félins. Le rendu est honnêtement indigne de la console et préfigure déjà du manque de soin apporté à cette transposition clairement faite à l'arrache qui s'encombre de surcroît de pas mal de bugs, dont l'un particulièrement récurrent qui concerne l'usage de la caméra en fibre optique, l'affichage ne basculant parfois pas vers elle pour une raison qu'on ne s'explique pas.

Quelques screen in games :


Cerebrale Academie

Présentation de jeuxvideo.com :

Cerebrale Academie

Découvert il y a près d'un an sur Nintendo DS, Cérébrale Académie nous revient à présent dans une version Wii à ranger aux côtés des titres familiaux du style Wii Play ou Wii Sports. Conçu pour susciter l'intérêt du grand public, le soft se veut être une sorte de programme d'activités de logique et de réflexion visant à mesurer la masse de votre cerveau de façon simple et amusante.

Ayant pris son essor sur le support DS, le concept se prête déjà beaucoup moins au format console de salon, le soft étant de ceux que l'on aime sortir régulièrement le temps de s'occuper cinq minutes. Sur Wii, Cérébrale Académie pouvait donc compter principalement sur l'introduction de nouvelles idées de gameplay pour se démarquer de la version portable, et pourtant ceci n'était pas du tout dans les intentions des développeurs. On se retrouve donc avec un jeu qui ne fait preuve d'aucune originalité dans le maniement utilisé, les contrôles se résumant à cibler une réponse et appuyer sur le bouton A pour la valider. Au lieu de chercher à exploiter les particularités de la Wiimote de façon novatrice, Cérébrale Académie n'offre donc rien de plus que ce qui était déjà possible sur DS, ce qui est d'autant plus regrettable que les concepteurs se sont pourtant efforcés de proposer uniquement de nouveaux exercices, histoire de convaincre les possesseurs de la version portable de se laisser tenter à nouveau.

Harry Potter Et L'Ordre Du Phenix

Harry Potter Et L'Ordre Du Phenix

Présentation de jeuxvideo.com :

Avis à tous les Moldus, Celui-Dont-Le-Front-Est-Zébré-Par-Un-Eclair s'apprête à revenir sur le devant de la scène pour une aventure que se partagent toutes les consoles de salon de la galaxie, conformément à la politique multi plates-formes d'Electronic Arts. Harry Potter Et L'Ordre Du Phénix, un jeu basé sur le film du même nom plus que sur le roman de la richissime J.K. Rowling, précède donc de quelques jours les nouvelles pérégrinations pelliculées du petit sorcier et vous propose pour la première fois d'explorer librement Poudlard.

Autant le déclarer tout de go, l'humble auteur de ces lignes, Cracmol de son état, se considère comme un grand fan d'Harry Potter. Le bougre a savouré les romans, possède une brosse à dents à l'effigie de l'attrapeur de Gryffondor, mange des dragées de Bertie Crochu régulièrement et a toujours posé un oeil critique mais bienveillant sur les longs métrages inspirés des romans de l'auteur(e) britannique. C'est pourquoi il peut dire en toute honnêteté que Harry Potter Et l'Ordre Du Phénix est probablement l'épisode de la série qui l'a le moins marqué, et ce malgré le plaisir de découvrir la suite des aventures d'un héros devenu plus sombre, plus colérique et plus torturé que jamais. Au fond, le roman se contente de décrire la frustration constante du héros, qui se retrouve aux prises avec un nouveau professeur, Dolores Ombrage, envoyée par le Ministère De La Magie pour garder un oeil sur le directeur de l'école, Dumbledore, ainsi que pour tenter de faire passer Harry pour un abominable menteur. En effet, à l'issue de sa quatrième année à Poudlard, le petit magicien avait été le témoin du grand retour du Lord Voldemort, l'ennemi du monde libre. Une nouvelle qu'il s'était bien sûr empressé de répandre partout, ce qui était loin de faire plaisir à un Ministre de la Magie frileux et attentiste, plus soucieux de sa popularité que du bien-être de la communauté magique. Le livre ne traite donc que de l'opposition entre Harry et Ombrage avant de se conclure par un combat titanesque dont les règles de la bienséance, ainsi qu'un grand respect pour les futurs lecteurs ou téléspectateurs, m'empêchent de révéler la teneur.

Quelque screen in games :


vendredi 7 décembre 2007

Metal Slug Anthology

Présentation de jeuxvideo.com :

Bonne idée que cette compilation Metal Slug Anthology, très bonne idée. Tout d'abord, outre le fait d'avoir droit à sept jeux pour le prix d'un, ce "bundle" est l'occasion de découvrir une série de légende, d'anthologie (jamais jeu n'aura aussi bien légitimé son nom), qui n'a pas pris une ride depuis sa naissance. Fait assez incroyable pour être signalé mais malgré les années, le charme de Metal Slug perdure alors quand on vous propose non pas un jeu, mais une série entière sur un simple DVD, il ne reste plus qu'à hocher la tête.


En 1996, SNK lance une bombe dans le milieu du jeu vidéo en offrant aux beat'em all ses lettres de noblesse : Metal Slug. Jeu d'action survolté en vue horizontale bénéficiant d'une magnifique esthétique empruntant aussi bien aux comics qu'aux animes, parodiant films de guerre et grands de ce monde, le titre d'SNK fut une véritable bouffée d'air frais tant le jeu se voulait jouable, drôle et prenant. Le temps offrit ensuite plusieurs petits frères au jeu original qui, bien que de qualité plus ou moins inégale, ne fit jamais d'ombre à la ligne directrice de la saga. Si depuis lors, plusieurs rééditions sont sorties sur diverses machines, les packs de deux jeux succédant aux adaptations vendues à petit prix, nous n'avions pas encore eu droit à une compilation regroupant l'intégralité des opus, exception faite du segment en 3D qui semble avoir disparu des plannings européens.

Quelques screen in games :



Rampage : Total Destruction


Présentation de jeuxvideo.com :
Qui aurait pu prédire que Rampage, en provenance directe des années 80, tenterait un come-back en ce début de 21ème siècle ? A ce titre, on peut donc se demander ce qui a poussé Midway à remettre ce classique au goût du jour. Certainement pas le pitoyable Godzilla de Roland Emmerich sorti il y a belle lurette. Alors quoi ? Le King Kong de Peter Jackson ? La déferlante nostalgique qui sévit depuis peu chez chaque éditeur désireux de refourguer leurs anciennes licences afin de ramasser le pactole à moindres frais ? Sans doute, mais encore faut-il se demander si un concept vieux d'une dizaine d'années a encore sa place sur le marché actuel. La réponse semble toute trouvée quand on s'essaye à Rampage Total Destruction.

Rampage : Total Destruction étant déjà sorti sur PS2 au deuxième trimestre de la désormais lointaine année 2006, ne soyez donc pas surpris de retrouver ici l'essentiel d'un test d'époque, né du cerveau fécond de Logan. Ce dernier déclamait alors avec raison qu'aujourd'hui, on a bien du mal à imaginer qu'un jeu tout entier puisse reposer sur des monstres géants et des niveaux constitués d'un seul écran remplis d'éléments destructibles, et pourtant c'était bien là toute l'essence du premier Rampage. En fait, on pourrait presque qualifier cette antiquité vidéoludique de premier jeu antistress de l'histoire, tant le concept, simpliste et basique, faisait la part belle à notre instinct animal. Le pitch de départ était donc d'une simplicité effrayante : le joueur incarnait un animal géant (un humain transformé pour être exact) et devait détruire des quartiers entiers d'une ville en un temps donné, point final. A cela, s'ajoutaient quelques bonus à récolter pour augmenter sa puissance mais dans l'absolu, c'était bel et bien le déferlement de rage, de fureur et de cris qui englobait cette production Midway. On a beau rester dubitatif devant un tel principe, force est de constater que ce soft avait obtenu ses lettres de noblesse à l'époque sur plusieurs supports donc l'arcade, l'Amiga ou bien encore la Nintendo 64. Maintenant, faisons preuve de lucidité sans vouloir nécessairement expliquer les raisons de ce succès. Si Rampage a aujourd'hui droit à un dépoussiérage, incluant des graphismes revus à la hausse ou davantage de monstres à incarner, on est tenté de dire que ce genre de titre n'a plus vraiment sa place tant l'intérêt s'amenuise à mesure qu'on enchaîne les stages entièrement basés sur le même principe sécrétant une difficulté de plus en plus importante. On aura beau nous rajouter des modes redondants à mourir ou du Multijoueur, difficile de se montrer enthousiaste malgré tout.

Quelques sreen in games :


Moi le matin, j'avale un citoyen innocent pour profiter de l'effet Kisskool ^^.

Marvel Ultimate Alliance


Présentation de jeuxvideo.com :

On a beau nous répéter que l'habit ne fait pas le moine, autant dire que cet adage ne s'applique pas du tout aux super-héros. Bariolés, affriolants, souvent ridicules, ces canaillous en spandex ont fait rêver des milliers de fans et continuent encore maintenant à construire leur légende au moyen de joutes homériques se déroulant aussi bien sur Terre ou à l'autre bout de l'univers. S'il serait réducteur de stigmatiser les personnages de Marvel à de simples combattants sans cervelle, le jeu d'Activision s'évertue pourtant à les livrer en pâture à des hordes de super-vilains tous plus remontés les uns que les autres. Pas de quoi crier au loup cependant puisque c'est ce que nous sommes venus chercher.


Retour en 2004, date à laquelle sort le premier X-Men Legends. Le concept est simple : permettre aux joueurs de diriger un groupe entier de super-héros dans un hack 'n slash survolté. Le résultat, jouissif sur bien des points, ne fut pas pour autant le titre qu'on était en droit d'espérer, surtout après Baldur's Gate Dark Alliance qui avait redéfinit le genre sur consoles. Trop bourrin, trop chaotique, un gameplay poussif, X-Men Legends connut malgré tout un fort succès et permit à Raven Software de mettre une suite en chantier un an après. Scénario analogue cette année puisque la société revient sur le devant de la scène avec un titre similaire qui cette fois voit plus large avec des personnages plus éclectiques. Marvel : Ultimate Alliance ne surprendra donc pas ceux qui connaissent les deux volets de X-Men Legends mais ce n'est clairement pas le but affiché par les développeurs qui cherchent avant toute chose à faire plaisir aux amateurs de comics en leur servant sur un plateau d'argent une clique de super-héros disparates, issus de différentes séries, de différents groupes.


Quelques screen in games :

mercredi 5 décembre 2007

Rayman Contre Les Lapins Cretins

Alor la c'est mon Coup de coeur perso je kiff trop ce jeux et surtt en multi-joueur ac des amis jvous le conseille vivement :D

Test sur jeuxvideo.com :

Si Rayman fut l'un des premiers grands jeux de plates-formes en 3D il y a plus de 10 ans, il effectue un come-back fracassant en tant que pionnier du genre Party-Game sur Wii. Complètement barré, utilisant la Wiimote et le Nunchuk à des fins diverses et particulièrement fun, Rayman Contre Les Lapins Crétins est le titre qui vous fera passer pour un hyperactif compulsif au rythme des gesticulations exécutées devant votre écran de télévision. Le jeu vidéo a changé...


Il est bien loin le temps où cette figure emblématique du jeu vidéo moderne enchaînait les niveaux composés de phases de plates-formes classiques, récupérant de petites particules lumineuses en multipliant des sauts de cabris çà et là, le tout dans une ambiance plutôt calme et ma foi ordinaire. Ubisoft fait fi du passé glorieux de celui à qui il manque quelques membres en l'opposant cette fois à une horde de lapins psychotiques dont le désir de vengeance les pousse à enlever des bébés Globox. Le but étant de leur faire subir les traumatismes dont eux-mêmes ont jadis été victimes. Evidemment, la mission de Rayman sera d'empêcher que de tels actes de barbaries soient perpétrés. Pour ce faire, il devra relever un paquet d'épreuves en tous genres depuis une arène dans laquelle il se retrouve confiné avec pour seule demeure une cellule fièrement gardée par un colosse aux yeux rouges et répondant au doux nom de Sergueï. Un gourbi qui servira finalement de repère afin de constater les effets de la réussite des épreuves puisque c'est à partir de là que seront débloqués des tenues, des musiques et des mini-jeux à destination du mode multi. Comptez donc devoir passer quelques heures de jeu en solo avant de pouvoir jouer à plusieurs, que ce soit en coopération, en versus ou en tour par tour.

Quelques screen in games :


Prince Of Persia : Rival Swords


Test de jeuxvideo.com :

Royaumes, le troisième volet de la série, il n'en mérite pas moins sa place sur Wii dans une version qui donne vraiment envie de s'y replonger à corps perdu.

Trop souvent adulés et jalousés pour leur destinée hors du commun, les hommes élevés au rang de héros mènent pourtant souvent une vie proche de celle des martyrs. Epuisé par des années d'errance et de combats acharnés, croyant pouvoir reléguer au passé sa lutte contre le Dahaka et la malédiction des sables du temps, le prince de Perse eut l'illusion de croire qu'il allait enfin connaître la paix. Mais le destin s'acharne sur les hommes valeureux, et pour la dernière fois, le héros fatigué reprend les armes pour faire face à son plus terrible adversaire : lui-même. Le scénario diabolique de Prince of Persia : Rival Swords est de ceux qui vous donnent envie d'en faire un roman. Tous les joueurs qui ont surmonté les épreuves des deux premiers volets aux côtés du prince savent que l'on ne peut endurer éternellement de tels supplices sans en payer le prix. De retour à Babylone en compagnie de Kaileena, la troublante impératrice du temps, le prince, dont nul ne connaît le nom, découvre une cité ravagée par la guerre, un royaume envahi par des adversaires plus cruels encore que tous ceux auxquels il a eu affaire jusque-là. Dès lors, tout s'enchaîne très vite, ne laissant même pas à son âme le temps de se décomposer sous la dureté du sort qui s'abat sur lui. Victime d'un complot organisé par un vizir manipulateur et tyrannique, Kaileena est assassinée sous ses yeux depuis longtemps taris. Le prince assiste impuissant à la libération des sables du temps, se laissant même contaminer par ces derniers qui se mettent à le ronger de l'intérieur, corrompant son âme pour faire ressortir le mal qui est en lui et le matérialiser sous la forme d'une entité sadique : le Dark Prince.


Quelques screen in games :


The Legend Of Zelda : Twilight Princess

La suite d'un super jeux d'aventure qui a fait des millions de fan à travers le monde en vertion Wii

Test de jeuxvideo.com :

Le moment est enfin venu de découvrir le Zelda dont nous rêvions tous, celui qui saura marquer au fer rouge le coeur des fans au point de leur faire oublier les plus beaux moments qu'ils ont pu passer sur chacun des épisodes de cette magnifique saga. A la fois dissemblables et en même temps unies par un lien indéfinissable, les aventures du valeureux Link n'auront jamais déçu même les joueurs les plus exigeants, ce qui est déjà une incroyable prouesse. Mais il est temps à présent de nous lever pour faire une ovation au d'ores et déjà illustre Twilight Princess, et d'accepter la noble quête qui nous est confiée de dissiper les ténèbres pour que triomphe la lumière.

Cette quête sans pareil, vous allez pouvoir la vivre de deux manières différentes, selon que vous optiez pour la version Wii ou pour la version GameCube. Si leur contenu est identique, les expériences de jeu qu'elles procurent diffèrent largement, compte tenu des modifications de gameplay considérables apportées par la version Wii, et il va sans dire que cette dernière bénéficie forcément d'un attrait supplémentaire en terme de découverte. Il était pourtant légitime d'avoir quelques réserves et quelques doutes quant à l'efficacité de sa prise en main audacieuse et inédite pour un titre de cette envergure. Mais pour être parmi les premières à avoir douté de la pertinence du résultat, je me permets de dissiper les craintes que vous pourriez encore avoir à ce sujet. Non seulement le gameplay propre à la Wii renouvelle considérablement les sensations de jeu, mais il s'avère aussi suffisamment intuitif pour qu'on oublie, en quelques heures seulement, les difficultés de prise en main qui surviennent forcément lorsqu'on se familiarise pour la première fois avec une console d'un genre nouveau. Ainsi donc, croiser le fer par l'intermédiaire de la Wiimote va devenir pour vous une seconde nature, comme d'ailleurs chacune des actions que vous serez amené à effectuer et qui vous permettront de constater à quel point le plaisir que l'on peut ressentir lorsqu'on s'adonne à un jeu vidéo dépend de l'immersion.

Quelques screen in games :

Dragon Ball Z - tenkaichi 2

Un super jeux de baston comme on l'ai aime, super réactif point de vue tactic et qui vous méttra en sueur façe à vos amis ;)

Test de jeuxvideo.com :

Désormais accessible à tous les possesseurs de Wii, Dragon Ball Z : Tenkaichi 2 n'est plus l'apanage des joueurs PS2. Le public devrait d'ailleurs soutenir massivement l'excellent titre de Spike qui nous est proposé ici dans une version légèrement différente de l'originale. Si les nouveaux contrôles apportent des sensations plus immersives, ils exigent également un apprentissage plus long, surtout pour ceux qui découvriraient l'univers de Tenkaichi avec cet épisode.

Difficile de s'y retrouver lorsqu'on évoque le cas de Dragon Ball Z en jeu vidéo, tant le nombre incalculable d'adaptations sorties à ce jour est impressionnant. Entre les épisodes carrément mauvais et ceux qui méritent un peu plus d'attention, la qualité n'est pas toujours au rendez-vous, et c'est la raison pour laquelle il était temps qu'un développeur mette tout le monde d'accord avec un jeu capable de convaincre à la fois les fans de la série et les amateurs de jeux de baston. On peut dire, en effet, que Tenkaichi 2 possède réellement les armes pour faire l'unanimité auprès du public, puisant le meilleur de son prédécesseur et enrobant le tout d'un glaçage alléchant et savoureux. Ainsi, bien que la frontière entre les deux Tenkaichi ne soit pas particulièrement flagrante au niveau graphique, on relève un soin visuel véritable qui se traduit par un rendu extrêmement fidèle à l'anime et une recherche du détail qui fait plaisir à voir. Pas de cel shading à outrance, aucune exagération des effets, une gestion convaincante de la 3D, voilà ce qu'il fallait pour obtenir un résultat qui donne envie de contempler le soft avant même de penser à y jouer.


Quelques screen in games :


Redsteel

Je vous présente un des meilleur FPS que j'ai pus joué jusqu'a présent sur Wii en + avec le gameplay de la Wii c'est trop exelent !


Présentation de jeuxvideo.com :


Wiimote et FPS, le couple qui devait réconcilier le shooter avec les consoles. A l'épreuve du test, qu'en est-il de ce miracle tant attendu lorsqu'on se plonge dans Red Steel, premier FPS conçu exclusivement pour la nouvelle machine de Nintendo ? Un peu plus d'attente.


Pour sa défense, ou plutôt pour celle de ses créateurs, le projet Red Steel a dû composer avec des délais ridiculement courts imposés à ses équipes par Ubisoft. Alors fatalement, le résultat en souffre et on a du mal à en vouloir aux travailleurs de l'urgence, ce qui n'empêchera personne de grogner, pester ou vociférer à l'encontre du FPS qui nous ressert les poncifs du genre des années 90, manquant de plus son pari avec la Wiimote. Premier constat d'échec, l'ambiance qui se voulait immersive avec ses inspirations japonaises stéréotypées au possible et ses cut scenes en plans fixes très Max Payne dans l'âme. Avec ses dialogues peu convaincants et son héros autiste, Red Steel ne parvient pas à nous plonger dans son histoire de jeune américain fiancé à une japonaise dont le père Yakusa la conduira à se faire kidnapper par un clan rival. Mais qu'importe, le scénario n'a jamais été le point fort des FPS après tout.


Quelques screen in games:



Wii play


Présentation de jeuxvideo.com:


Disponible en bonus pour tout achat d'une Wiimote, à moins que ce ne soit plutôt l'inverse, Wii Play est une petite compilation de mini-jeux sans prétention ayant pour but de permettre aux joueurs de se familiariser avec l'utilisation de la fameuse télécommande. Dans l'esprit d'un Wii Sports, Wii Play constitue en quelque sorte un disque d'initiation au maniement de la Wiimote, c'est la raison pour laquelle la rédaction d'un test classique nous a semblé peu pertinente dans le cas présent. Ainsi, plutôt que de noter le soft sur des critères qui ne correspondent pas forcément aux ambitions de Wii Play, nous avons choisi de vous en présenter son contenu sous forme de news. L'intérêt de la démarche étant de vous permettre de savoir s'il est intéressant pour vous de craquer dès maintenant pour une seconde Wiimote vendue près de 40 euros.

Le titre propose ainsi un panel de 9 jeux assez simplistes ayant tous comme particularité d'offrir une prise en main bien spécifique. A travers ces quelques épreuves sans prétention, le joueur venant de s'offrir la nouvelle console de Nintendo aura donc un aperçu intéressant des diverses possibilités de maniement de la télécommande, seul le dernier mini-jeu mettant à contribution le Nunchuk. C'est justement l'un des principaux reproches qu'on pourrait faire à ce titre, dans la mesure où, même si l'accessoire n'est pas vendu avec Wii Play, il est compris dans le pack de la console et donc accessible à chaque utilisateur. Son utilisation aurait d'ailleurs pu donner lieu à d'autres épreuves basées sur des concepts encore différents, et renouveler à la fois le contenu et la durée de vie du soft.


Quelques screen in games :





Mario Strikers Charged Football

Voici un bon jeux bourin de foot (même si je n'y ai jamais trop compris les règles mais ici y'en a pas :D)




Petite intro prise sur jeuxvideo.com :

Voici un titre que l'on cataloguera beaucoup plus simplement comme un inclassable plutôt qu'un jeu de sport à proprement parler dans la mesure où le rapport qu'il a avec le football moderne se limite à la présence d'un objet de forme quasi ronde qu'il faut expédier au fond des filets adverses avec les pieds (encore que...).

Il est même un moyen d'aborder le party-game d'une manière parallèle à un Mario Party ou aux autres dérivés de la licence chère au moustachu puisqu'il ne fait aucunement l'impasse sur la grande tradition de la série : items aussi vicieux qu'efficaces, rivalité historique entre les participants, multiplication de coups fourrés (Bowser qui crache du feu, les Frères Marto qui bombardent les joueurs de masses, Donkey Kong qui s'assoit sur ses problèmes au sens propre du terme...).

Le football n'est donc qu'un prétexte pour se filer quelques claques bien méritées et le score est le principal moyen d'humilier ses adversaires à travers des techniques de tirs que l'on abordera un peu plus tard dans ce test. Pas de règles, pas d'arbitre, pas le moindre fair-play. Bienvenue dans le monde brutal et sauvage des parties footballistiques entre des participants ne possédant aucune empathie pour qui que ce soit.




Quelques screen in games :